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 The Dillinger Escape Plan

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Padora
Commence à peser dans la balance
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MessageSujet: The Dillinger Escape Plan   Sam 8 Déc 2007 - 19:13

Voila l'un de mes groupes préférés....Un gros melange de plein de genre..C'est sur que ce groupe n'est pas facile a ecouter au départ mais vous verrez....La premiere ecoute st dure mais apres sa passe tout seul....je vais vous mettre les chansons les moins bourrins...
Pour certaines ames sensibles je vais vous dire les chansons a ecouter en priorités :
Sur "Ire Works" le dernier , "Black Bubblegum" , "Milk Lizard" et "Mouth of Ghosts"
et sur "Miss Machine", "Setting fire to sleeping Giants" et "Unretrofied"
Voici leur lien :
-sur le myspace vous retrouvez ceux de l'album "Ire WOrks" http://www.myspace.com/dillingerescapeplan

-sur youtube vous retrouvez celle de "Miss Machine"
http://fr.youtube.com/watch?v=pWtiGLRG1pU
http://fr.youtube.com/watch?v=dqzAK0a8kaw

Sinon petite bio :
Dillinger Escape Plan débute en 1997 et gravit très vite les échelons qui feront d’eux un groupe culte ; mélange de métal, hardcore, free jazz (et a peu prés tout ce qui peu leurs passer sous la main) le groupe ne cesse d’explorer depuis des années une musique extrême mais incroyablement technique. Le groupe accumule les premières parties de groupe divers tels Pantera, <A class=groupe href="http://www.metalorgie.com/metal/groupes.php?id=174">System Of A Down, Cave In, Mr Bungle, <A class=groupe href="http://www.metalorgie.com/metal/groupes.php?id=169">Slayer … Quelques changements de line up accompagne la vie du groupe, notamment au niveau du chant lorsque Dimitri Minakakis quitte le groupe et est remplacé par Greg Pucioto en 2002. Le groupe, qui a déjà sorti 3 CD (1997, 1998 et 1999), sort alors un EP en duo avec Mike Patton, Irony Is A Dead Scene fait encore plus parler du groupe et la présence de Patton influence grandement le groupe. Miss Machine, le dernier CD en date du groupe sort en 2004 ; le groupe confirme son statut de groupe phare ; mélange de styles et folie sont aux rendez vous. Un groupe incroyable, une puissance exceptionnel en live ; mais attention un groupe qui ne se laisse pas approcher comme ça, il faut en général des oreilles bien accrochées et de la patience pour vraiment apprécier Dillinger Escape Plan.

:: Site Officiel :: www.dillingerescapeplan.com



:: Chroniques ::

Ire Works
Note : 17.5 / 20
Année : 2007
A Ecouter : de la première à la dernière seconde.




Il existe des groupes dont la complexité et la richesse musicale demandent un long travail d'écoute avant d'apprivoiser chaque nouvel opus.The dillinger escape plan sont indiscutablement de ceux-là. Après un Miss machine (2004) qui avait laissé beaucoup de "fans" de la première heure sur le carreau, mais aussi fort heureusement enchanté bon nombre d'auditeurs, il apparaît clair que ce Ire works va une fois de plus faire la gueule a tout ceux en attente d'un Calculating infinity bis. Essayons d'y voir plus clair.

Pas de doute, les premières fractions de seconde de ce disque montrent que le groupe a toujours la rage au ventre, preuve en est ce bordel terriblement bien organisé et extrême à souhait (Fix your face, Lurch). La prod elle, frise carrément la perfection, notamment ce son de guitare, beaucoup plus rock'n roll que par le passé. Rassurez-vous donc la brutalité et la folie, qui ont fait la force du groupe sont donc toujours présents (82588, Nong eye gong).
Mais les Dillinger ne pouvaient pas nous servir un album bourrin de fond en comble. Leur récente évolution n'allait clairement pas dans ce sens. C'est à partir de Black Bubblegum, que les premières lueurs de la nouvelle orientation musicale du groupe, entamée trois ans plus tôt avec le titre Unretrofied (Miss Machine), se font sentir. Ces lignes de chant claires flirtant souvent avec la pop, mais qui fort heureusement ne se transforment jamais en soupe mélodique. Des mélodies intelligentes et originales apportant réellement à la musique du groupe, et pas là pour faire genre "ouais on a un côté mélodique", ouf. L'ascension vers la fin de l'album oscille entre brutalité (Horse hunter), trip instrumentaux (Sick on sunday, When acting as a wave) et mélodies tonitruantes, ponctuées par d'étonnants arrangements (cuivres, piano etc.), notamment sur le très bon Milk lizard, avant de terminer en beauté par Mouth of ghosts, titre atypique de sept minutes mélangeant habilement jazz, pop et ........... salsa?

Après une bonne trentaine d'écoute de cet album, on se dit que "Ire works" (traduisez par "Travail acharché") porte bien son nom. DEP négocient un virage extrêmement périlleux, coincés désormais entre la déferlante sonore qui les caractérisent et le côté mélodique de plus en plus présent au fil des albums. Ire works n'est donc qu'une suite logique dans leur discographie, mais une suite au résultat intense, riche, violent, passionné et surtout plus rock'n roll. The dillinger escape plan maitrisent de mieux en mieux leur art et nous offre avec cet album tout simplement un des meilleurs skeuds de cette année 2007.
L'album est en écoute sur la page myspace du groupe.


Miss Machine
Note : 16 / 20
Année : 2004
A Ecouter : Unretrofied - Panasonic Youth - Setting Fire To Sleeping Giants



Attention Dillinger Escape Plan sort un nouvel album, vos voisins, votre famille et vos animaux domestiques risquent de ne pas apprécier. En effet Dillinger pour 99.9% de la population mondiale est tout simplement du bruit, mais une fois que nos oreilles ce sont habituées au son Dillinger, au blast sonore et qu’elles commencent à accrocher difficile de rester insensible à ce brûlot metalcore, mathcore, free-jazz-metal-core (choisissez la définition qui vous plaira).
Il est vrai que depuis Irony I A Dead Scene on attendait beaucoup de Dillinger, car Greg Pucioto (chant) s’en sortait très bien sur l’EP avec Mike Patton mais on attendait de voir ce qu’il allait donner seul. Et le moins qu’on puisse dire c’est qu’il ont du longuement écouter les conseils de Mike Patton tant on sent son influence ; le chant est d’ailleurs très souvent du Patton tout craché ; mais vu les prouesse vocale de l’ex <A class=groupe href="http://www.metalorgie.com/metal/groupes.php?id=181">Faith No More ce n’est pas pour déplaire.
Miss Machine, malgré l’apocalypse sonore proposée, est certainement le disque de Dillinger le plus abordable, c’est ce qu’avais laissé présagé Baby’s Firt Coffin sur la BO de <A class=groupe href="http://www.metalorgie.com/metal/groupes.php?id=176">Underworld, et finalement un Dillinger plus posé n’est pas pour déplaire. Certains morceaux comme Phone Home rappelleront même un <A class=groupe href="http://www.metalorgie.com/metal/groupes.php?id=388">Nine Inch Nails (incroyable !), et d’autres commes Setting Fire To Sleepping Giants nous feront la surprise d’un chant clair, rock voir pop (Notamment sur le superbe Unretofied) ; et pour agrémenter le tout on aura également le droit à un passage quasi black metal sur Sunshine Is Werewolf. Pas d’inquiétude tout de même l’essentiel des compos reste une baffe sonore (The perfect design ou Panasonic Youth vous feront haïr de vos voisins), un assemblement de plans ahurissant, a se demander comment le groupe arrive à composer de tels morceaux ; mais les passages un peu plus calme viennent souligner la violence des compos.
Miss Machine propose 11 morceaux très diversifiés, des titres parfois très surprenant pour du Dillinger mais qui ne choque pas et qui montre une facette nouvelle du groupe (sur Calculating Infinity les instruments savaient se faire plus calme mais la voie restait elle sur le même ton) ; les compos restent toujours aussi incroyables ; en gros un album qui ravira les fans du groupe et qui est certainement le meilleur album pour découvrir la fureur Dillinger.


Irony is a dead scene
Note : 18 / 20
Année : 2002
A Ecouter : Tout ou rien!!!



L’anecdote est que cet Ep sort sur Epitaph et non sur Relapse, label qui a l’habitude de sortir les albums du groupe, voire sur Ipecac, label de Mike Patton. C’est en tout cas la pièce maîtresse du groupe à ce jour, sans nul doute. Et ceci pour plusieurs raisons.

Tout d’abord, de par la participation donc du suscité Mike Patton (Mr Bungle, <A class=groupe href="http://www.metalorgie.com/metal/groupes.php?id=181">Faith No More, <A class=groupe href="http://www.metalorgie.com/metal/groupes.php?id=146">Fantômas, Tomahawk…) au chant. Suite au départ de leur frontman habituel (Dimitri Minakakis), et alors qu’ils ont trouvé son remplaçant avec Greg Puciato, Dillinger Escape Plan semble vouloir se faire plaisir en enregistrant les 4 titres qui composent cet Ep avec le soutien vocal de Patton. La rencontre semblait évidente : le mélange de Mike Patton au micro, qui est sûrement un des chanteurs de « rock dur » des plus inventifs (et doués) de sa génération, et des musiciens de Dillinger Escape Plan qui, ne se contentant pas seulement de casser littéralement les barrières du hardcore, ont un sacré bagage technique leur permettant beaucoup. Et pour parvenir à un telle inventivité sonore, à une telle déconstruction rythmique, il faut sûrement connaître les bases musicales sur le bout des doigts. Bref, Patton et Dillinger Escape Plan, c’est une approche artistique de la musique similaire et c’est la raison pour laquelle on peut parler d’une véritable symbiose pour ce disque. Et de cette collaboration, Dillinger Escape Plan en ressortira grandi sur beaucoup d’aspects.

Ensuite, parce que ce disque prouve que le combo du New Jersey peut évoluer. Et plus précisément qu’il veut évoluer. Mais après avoir assis leur style de hardcore extrème à travers leurs précédents opus (en particulier l’album "Calculating infinity"), les gars de Dillinger Escape Plan vont, avec "Irony is a dead scene", non pas mettre de l’eau dans leur vin mais commencer à explorer d’autres horizons pour enrichir leur style si personnel et particulier. Dès la première écoute, on sent que les chansons de cet Ep sont plus aérées, mieux développées et c’est tout simplement artistiquement bénéfique. Les parties rapides ressortent plus puissantes, les parties calmes plus légères. Et l’ensemble plus libre.

Puis, aussi parce que cet Ep contient la chanson la plus aboutie que le groupe ait composé jusqu’à présent: "When good dogs do bad things", une sorte d’opéra hardcore si je peux me permettre. Six minutes de folie où tous les sentiments passent : une rythmique frénétique, un chant hypnotique, des paroles bonnes pour l’asile, des ruptures inventives entre deux états d’âme, un véritable tourbillon musical. On peut même penser légitimement que "When good dogs do bad things" est un condensé des 6 ans de carrière du groupe, un post-manifeste.

Les deux autres chansons originales ne sont pas en reste et profitent elles aussi pleinement de cette collaboration exceptionnelle : "Hollywood squares" et ses parties de chant chuchotées, "Pig latin" ou son intro d’inspiration latino entêtante. Avec Dillinger Escape Plan, l’auditeur se retrouve à l’intérieur d’une machine à vagues : respirations, tensions, aspirations, apnées, explosions. Ainsi, il est difficile de rester à la surface mais justement, c’est parce que le meilleur se trouve dans les profondeurs.

Enfin, et à la fin, une reprise impressionnante du complexe morceau "Come to daddy" d’Aphex Twin. Sauf que là, point d’électronique. Toutes les parties sont parfaitement reprises par les instruments. Ce choix rappelle d’ailleurs celui de <A class=groupe href="http://www.metalorgie.com/punk/groupes.php?id=400">Refused qui avait repris un peu de la même manière "Voodoo people" de <A class=groupe href="http://www.metalorgie.com/metal/groupes.php?id=380">Prodigy. Et justement, après la séparation de <A class=groupe href="http://www.metalorgie.com/punk/groupes.php?id=400">Refused, le hardcore retrouve du sang neuf. Car avec Dillinger Escape Plan c’est avant tout l’invention d’un style (ce que l’on appelle parfois « mathcore ») qui participe au renouvellement du hardcore. Et qui fera école.
Voila dites moi ce que vous en pensez...
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